CHERUB MISSION 13 : LE CLAN ARAMOV

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CHERUB MISSION 8 1/2 : Soleil noir

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En attendant la prochaine mission dans la Czone, il y a régulièrement des concours sur la page Facebook

 

La mission en ligne dans la Czone ! 

Vous n'êtes pas encore admis dans la Czone ? Venez tester votre aptitude à mener une filature à grande vitesse et à carburer avec 6 objectifs à débloquer pour décrocher le titre suprême.

Attention, vous jouez pour le sport, la partie "concours" de la mission est clôturée.
A tout de suite sur la Czone...

Tuyau !
Pour gagner du temps, réfléchis d'abord à ton nom d'agent. C'est la première chose qui te sera demandée...
Il est évident qu'en entrant à CHERUB, tu ne peux pas garder une identité qui permettrait de t'identifier ou de faire le lien avec ta famille. Il te faut donc choisir un pseudonyme qui deviendra ton identité d'agent pour les membres de la communauté CHERUB.
Pour des raisons administratives, (nous avons des tas de formulaires à remplir) ce pseudonyme ne pourra pas être modifié, choisis-le bien !
Tu peux éventuellement conserver ton prénom, mais tu dois te choisir un nouveau nom de famille. Choisis un nom crédible, sinon tu risques de te faire repérer en mission !

C'est bon, tu es prêt ?
Respire un bon coup, reste cool et clique sur le bouton ci-dessus pour commencer !
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5 HISTOIRES SUPPLEMENTAIRES

 

Le conte de Noël est uniquement diponible aux membres de la C-Zone.

 

Les autres histoires vous sont proposées au choix au format PDF ou à lire directement dans votre navigateur Web.

La directrice

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Conseil de discipline

Cette scène figurait à l’origine à la fin du chapitre 35 de 100 jours en enfer. Elle se déroule après la bagarre qui a opposé James à Stuart et Gareth. Elle explique la colère d’Ewart dans la scène suivante. Malheureusement, le roman étant trop long, ce passage a dû être supprimé.

James, Gareth et Stuart patientaient à l’extérieur du bureau de la prof principale.

Le nez de Gareth portait des traces de contusions et de brûlures. Stuart, visiblement mort d’inquiétude, contemplait fixement la pointe des baskets. Les bras croisés, James considérait les deux garçons avec un petit sourire amusé. C’était l’un des avantages de travailler pour CHERUB : la possibilité de commettre des actes répréhensibles sans devoir en affronter les conséquences.

Joanna passa la tête à l’extrémité du couloir. S’étant assurée qu’il n’y avait pas de profs en vue, elle s’approcha de James et l’embrassa fougueusement sur la bouche.

— Tu es un vrai bad boy, gloussa-t-elle. Toute l’école ne parle que de toi.

James jeta un regard méprisant sur Gareth et Stuart.

— Ces connards méritaient une bonne branlée.

— Tu vas voir ce que tu vas prendre, répliqua Stuart.

— Toi, ferme-la, si tu ne veux pas que je t’achève.

Joanna tendit à James un Coca et un Bounty.

— Tiens, j’ai pensé que tu devais crever la dalle, dit-elle. À tout à l’heure, dans le bus.

James s’assit sur une chaise en plastique et retira l’emballage de sa barre chocolatée. Alors, il remarqua que des larmes roulaient sur les joues de Stuart.

— Wow, lança-t-il. On dirait que tu fais moins le malin.

Ulcéré, le garçon se rua sur lui. James lui tordit le poignet derrière le dos.

— Tu veux que je te casse le bras, pauvre nain ? rugit-il.

S’étant assuré de la soumission de son adversaire, il le libéra puis lui adressa un violent coup de pied aux fesses.

— Franchement, les mecs, vous ne tiendriez pas cinq secondes dans un collège de Londres.

Stuart s’effondra sur le sol en pleurnichant. S’il ne lui avait pas marché sur la tête deux jours plus tôt, James aurait presque eu pitié de lui. La prof principale ouvrit la porte à la volée.

— C’est pas un peu fini, ce vacarme ? Allez, entrez, vous trois.

Les trois garçons prirent sur les chaises alignées sur devant le bureau. James saisit un stylo à plume qui traînait à portée de sa main et se mit à le tripoter nerveusement. Le directeur, le proviseur et le surveillant était présents. Stuart versait toutes les larmes de son cœur, provoquant les ricanements de James.

— Ross, lança la prof générale, les lèvres pincées. Peux-tu me dire ce que tu trouves si amusant ?

Dans son ancienne vie, James s’était fréquemment trouvé dans de telles situations. Cette fois, il s’en fichait royalement.

— Vous vous faites quoi, comme salaire ? demanda-t-il.

— Je ne vois vraiment pas ce que ça  a à voir avec cette réunion.

— Je me demandais simplement si vous aviez les moyens de vous payer une opération de chirurgie esthétique. Parce que, franchement, y a du boulot.

La femme semblait au bord de la crise de nerfs.

— Tu sais, Ross, dit-elle, j’enseigne depuis trente ans, et c’est le pire dossier que j’aie jamais vu.

Au cours de la préparation de l’opération, Amy avait confié à James que le faux dossier qui avait été transmis à Gwen Morgan lui faisait une réputation de gibier de potence.

— Exclus de quatre établissements, incendie volontaire sur la personne d’un prof de sciences naturelles, meurtre et actes de barbarie commis sur la mascotte du collège, une tortue, en l’occurrence. Ta place n’est pas ici, mais en prison.

— Finalement, vous seriez peut-être pas mal si vous perdiez vingt ou trente kilos.

À ce moment précis, le stylo plume que James était en train de manipuler se brisa en deux, et l’encre gicla sur le bureau.

— Oups, la boulette, lâcha-t-il.

La femme bondit de sa chaise et se mit à hurler :

— Hors de ma vue, immédiatement !

James quitta la pièce d’une démarche nonchalante, ravi d’en avoir fini pour toujours avec le collège Gwen Morgan.